La compréhension de la contamination potentielle des eaux souterraines en relation avec l'exploitation du gaz de schiste, Bassin du St-Laurent, Québec

 

Jeffrey Mckenzie

Université McGill

 

Domaine : environnement

Programme projet de recherche en équipe

Concours 2013-2014

Au cours des 10 dernières années, le gaz de schiste (ou shale), une ressource en gaz naturel non conventionnelle, a émergé en tant qu'importante source d'énergie. Cette ressource est extraite grâce à la fracturation hydraulique ou « fracking » qui implique l'injection de millions de litres de fluide dans des puits horizontaux qui sont orientés de façon parallèle aux lits de shale, ce qui fracture le shale et permet une production économique de gaz.

Malgré le fait que le gaz de shale représente une importante source d'énergie, plusieurs préoccupations sont reliées à l'héritage environnemental de la fracturation hydraulique. Par exemple, l'impact à long terme et la contamination potentielle de l'eau souterraine pouvant découlé de la fracturation des shales sont mal définis. Cette proposition vise l'utilisation de modèles numériques hydrogéologiques pertinents et novateurs pour évaluer les voies potentielles d'écoulement préférentiel, telles que les failles, le long desquelles la contamination et le gaz naturel peuvent migrer et potentiellement contaminer les aquifères sus-jacents. Cette proposition est centrée sur l'impact potentiel à long terme du développement des gaz de shale dans le bassin des Basses-Terres du St-Laurent, au Québec.

Les objectifs de recherche doivent être atteints au plus tôt pour contribuer à la présente évaluation environnementale sur les impacts des gaz de shale. Les trois demandeurs, McKenzie, Gleeson et Lefebvre, sont des chercheurs en hydrogéologie qui ont des expertises complémentaires sur la modélisation hydrogéologique, la géologie structures et les ressources en eau.