Encourager l'ACV!



Un ACV qui fait du bien… Qui l'aurait cru? Contrairement à l'accident cérébrovasculaire, l'analyse de cycle de vie (ACV) ne présente que des bienfaits pour la santé… de l'environnement.

Et cela, l'important détaillant et distributeur canadien d'articles de quincaillerie RONA l'a bien compris. En collaboration avec la Chaire internationale sur le cycle de vie, une unité de recherche du Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) de Polytechnique Montréal, l'entreprise a utilisé cette approche de développement durable pour créer la gamme de produits RONA ÉCO.

Quelque 500 articles portent la mention RONA ÉCO et constituent la solution la plus respectueuse envers l'environnement.

L'ACV évalue l'impact écologique de toutes les étapes de production d'un bien, d'un service ou d'un procédé – prélèvement des ressources, fabrication, emballage, transport, utilisation et recyclage – qui consomment chacune de l'énergie et des ressources, et qui ont des effets négatifs sur l'environnement. Depuis 2008, cet écobilan permet à RONA d'offrir des articles qui génèrent moins de gaz à effet de serre, qui ont un moindre impact sur l'eau, sur la santé humaine et sur les écosystèmes, et qui consomment moins de ressources non renouvelables que les produits conventionnels.

Actuellement, quelque 500 articles – détergents, sacs biodégradables, ampoules fluocompactes, etc. – portent la mention RONA ÉCO et constituent la solution la plus respectueuse envers l'environnement.

Or, identifier les champions de la marchandise verte n'est pas une mince affaire! « L'ACV est un processus qui demande beaucoup de modélisation et qui exige la gestion d'immenses banques de données, révèle Valérie Bécaert, directrice exécutive du CIRAIG. Toute la gamme RONA ÉCO est donc approuvée par nos chercheurs. » Ces derniers ont développé des calculateurs, des systèmes de notation et des outils de comparaison entre les articles et les fournisseurs de RONA. Le but? Aider l'entreprise à vérifier les allégations environnementales avancées par les fournisseurs et à identifier les avantages réels et significatifs de chaque attribut écologique. Par exemple, un produit compostable est potentiellement plus écologique que son équivalent non compostable uniquement si des installations de compostage existent à l'endroit où il terminera sa vie utile.